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Comment les néobanques peuvent aider à lutter contre l’addiction aux jeux ?

Avec le confinement, les jeux en ligne ont gagné de plus en plus d’adhérents. Qu’il s’agisse de poker en ligne, de jeu vidéo, de jeu d’argent ou encore d’autres divertissements, qu’ils soient gratuits ou payants, le nombre de joueurs est en hausse. Que proposent les néobanques et autres acteurs de la Fintech pour limiter les dépenses ?

 

Pourquoi le jeu peut-il entraîner des dettes et une addiction ?

Jouer n’est pas un problème. C’est même excellent pour la santé physique et mentale de se faire plaisir avec ce type de divertissement, si vous aimez ça. Il faut juste éviter de rompre l’équilibre.

 

L’origine du problème

Le grand problème vient de l’addiction. Quand on ne peut plus se passer de quelque chose, l’équilibre est rompu. Le joueur y passe alors trop de temps et parfois tout son argent.

La passion effrénée des gamers est alors difficile à contrôler, elle devient pathologique.

Cependant, n’oublions pas que ce divertissement peut être une véritable passion ou parfois même un métier.

 

Des chiffres révélateurs

Une étude faite par l’IFAC, Institut Fédératif des Addictions Comportementales du CHU de Nantes, révèle qu’en 2017, il y avait déjà 53% des français qui jouaient régulièrement et 68% occasionnellement. La tranche de la population la plus touchée est celle des 10-24 ans. A cette âge-là, 90% des jeunes jouent de manière plus ou moins intense.

Les jeux les plus addictifs sont :

  • Les jeux de rôle avec plusieurs joueurs, tels que World of Warcraft (WOW),
  • Les jeux de tirs tels que : Fortnite,
  • Les arènes de bataille avec par exemple : League of Legends (LOL).

 

Ces jeux sont « gratuits » ou plutôt ils relèvent du modèle freemium. Ils proposent des options ou des extensions payantes. Un article de Numérama indique que les joueurs dépensent facilement de 5 à 2000€ pour jouer à Fortnite, par exemple.

 

S’endetter pour jouer

La problématique de l’argent, arrive parfois rapidement. Tout dépend du budget global du joueur et de la part qu’il réserve pour ses jeux. Quand celle-ci est trop importante ou pire incontrôlée cela peut mener à l’endettement et à une spirale négative où le joueur sera prêt à prendre plus de risques pour rembourser ses dettes.

 

Quelles solutions les néobanques proposent-elles pour lutter contre ce fléau ?

 

L’addiction aux jeux en ligne pourrait mener de nombreuses personnes à leur perte. Pour résoudre ce problème financier, il est possible de recourir à d’autres alternatives qui permettront de limiter les dépenses du joueur.

Néobanque ou carte prépayée : pour limiter ses dépenses et sécuriser les achats en ligne

Il n’est pas évident de poser une limite sur les dépenses lorsque le joueur est déjà addict. Cela nécessite une énorme volonté ou une prise en considération du problème rapidement (avant qu’il ne s’installe trop).

C’est pourquoi il est nécessaire de choisir en amont un établissement qui pourra aider le joueur avant qu’il ne soit dans cette impasse. D’autant plus que les propositions émises permettent de sécuriser les achats en ligne.

 

Se fixer un budget à ne pas dépasser

Les néobanques ne permettent pas d’être à découvert, de même que les cartes prépayées. Il est possible de constituer un sous-compte, c’est-à-dire une sorte d’enveloppe dédiée au jeu ou de ne charger sa carte prépayée que d’un certain montant pour se fixer des limites.

Chaque achat nécessite d’obtenir une autorisation du compte. Si l’argent n’est pas sur le compte, cela signifie que la limite est dépassée et dans ce cas, le paiement est refusé.

Ainsi, le joueur reçoit déjà une alerte qui peut l’aider à s’arrêter.

 

Sécuriser ses achats en ligne

L’autre atout des néobanques comme Aumax pour moi ou des cartes prépayées comme Transcash réside dans le fait qu’elles sécurisent les paiements sur internet. En effet, n’étant pas rattachées au compte principal du joueur, si les coordonnées de la carte de paiement sont hackées seul le faible montant sera potentiellement volé.

Il est à noter que ces moyens de paiement bénéficient, tout comme les carte bancaires classiques, des sécurités standards avec le 3D Secure par exemple.

Quelles sont les solutions de paiement recommandées ?

Certaines néobanques peuvent proposer des alternatives aux joueurs dépendants afin de leur permettre d’éviter les dépenses excessives et l’endettement.

 

Transcash la carte prépayée

Transcash est une des premières solutions proposées aux personnes dépendantes aux jeux en ligne. La société basée près de Marseille met à disposition une MasterCard internationale. C’est une carte prépayée qui se recharge et qui ne nécessite aucun engagement. Elle se recharge en argent liquide depuis son buraliste, mais aussi par virement ou CB. Les personnes victimes d’interdit bancaire pourront bénéficier des privilèges offerts par les cartes de paiement et de retrait. Puisqu’elles peuvent ouvrir un compte chez Transcash. C’est une carte à demande d’autorisation systématique. Chaque transaction nécessite un accord. C’est exactement ce qu’il faut aux joueurs qui doivent se fixer des limites budgétaires pour éviter de tout dépenser dans les jeux en ligne.

Aumax pour moi : solution de paiement multi-fonctions

Aumax pour moi, pour sa part, apporte un panel de solutions aux personnes souffrant d’addiction au jeu. La carte de paiement est également une carte à autorisation systématique et sans découvert. Sans argent sur le compte, aucune action n’est possible.

Parmi les différents services que cette néobanque propose, il y a :

  • Le service de conciergerie pour réserver ses transports, restaurants, sorties, ou jeux au meilleur prix,
  • Un assistant personnel pour réduire ses frais fixes et apprendre à mieux gérer son budget,
  • Une solution de cashback pour se faire rembourser une partie de ses achats (équipement high tech et multimédia par exemple)
  • La création de carte virtuelle pour réaliser ses achats en ligne ….

C’est une solution 100% gratuite, sans frais de tenue de compte et avec une carte de paiement gratuite en France et à l’étranger.

 

Bien d’autres solutions existent …

D’autres néobanques ou cartes prépayées existent. Tout dépend de ce que l’utilisateur recherche. Dans tous les cas, choisir un bon établissement bancaire permet de faire des économies, de bénéficier des nouvelles technologies disponibles et de garder un œil sur ses dépenses.

 

 

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